J’ai lu… Isielle et Olkan de Charles Chehirlian

C’est par hasard que je suis tombée sur ce conte. La couverture m’a fascinée. Le résumé m’a intriguée. Le fait que cet ouvrage soit un complément à la saga Kyan Rogh, écrite par l’auteur, m’a aussi intéressée. Quelle belle façon de découvrir la plume enchanteresse de Charles Chehirlian. Je le remercie sincèrement de m’avoir fait découvrir son univers à travers cette histoire de 144 pages sortie le 29 novembre 2019, aux Éditions Archancourt.

Résumé:

Sur l’île d’Horterheim, seules les lois des pics enneigés et de la guerre règnent.
Huldrith et Peredren, fiers et forts guerriers du corps des Haches, s’évertuent à défendre la cité de Garolden face aux redoutables hordes de Kulhgordians.
Au milieu de toute cette fureur, rien ne tourmente l’angélique Dame Isielle et Olkan le poète, qui se vouent un amour indéfectible. Mais le Comte Bolter, père d’Isielle, se refuse à donner la main de sa fille à un simple roturier rêveur, et s’emploie à les séparer.
Aucun d’entre eux ne se doute que dans les profondeurs de la terre, dans l’ombre, quelque chose de très ancien rôde…

D’abord, il y a ce monde imaginé dans lequel nous sommes immergés dès le départ, des décors époustouflants, un univers construit avec justesse et précisions. On sent que l’auteur a passé du temps à peaufiner tout les détails, à créer l’environnement, à donner de la profondeur aux lieux, aux créatures, aux personnages, allant même jusqu’à leur créer une langue qui leur est propre. C’est ce que j’aime découvrir lorsque je lis de la fantasy, et, vraiment, tout y est.

L’histoire est tout aussi bien écrite. Il y a la douceur d’Olkan, son amour pur et désintéressé pour Isielle qui lui fait prendre des risques. Il y a Peredrin, le guerrier, et Huldrith le Grand Capitaine des Haches, forts et courageux. Il y a le père d’Isielle, que je me suis fait un plaisir de détester. Il y a l’ennemi, la menace qui jaillit de l’ombre et les retournements inattendu. Le tout est ponctué d’action, de rebondissements, de magie, de moments intenses et d’autres plus calmes rempli d’émotion, le tout bien dosés. Dans cette aventure qui véhicule les valeurs d’entraide, de compréhension, de tolérance et de pardon, tout n’est pas noir ou blanc. La finale est imprévisible, émouvante, j’en ai eut les larmes aux yeux.

La plume de Charles Chehirlian est captivante et agréable à lire. Comme je m’y attendais, ce conte m’a happée et m’a donné le goût d’aller plus loin dans ma découverte et de me plonger dans la lecture de Kyan Rogh. Ce sera donc un prochain rendez-vous que j’appréhende avec impatience.

Publié par guylainecautrice

Grande amoureuse des mots et des histoires. Je vous partage mon parcours en tant qu'apprentie-écrivain, mes projets et mes sources d'inspiration.

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